Jessica Arseneau is an Acadian artist who approaches systems of representation and investigates the correspondence between community, place and collective imaginary. Her work takes shape in the performative gesture and its transformation, from the document of performance, such as video and still image, to fiction. The installations are configurations in space that suggest a suspended narrative — an implausible storyline existing in a temporal state between successive created actions of drama and those who have already taken place.

Arseneau received her B.A. from the Université de Moncton (2011) and was a member of the artist studio Atelier King Kong from 2013 to 2015 (Montreal). Public presentations of her work occurred at art spaces such as Darling Foundry (Montreal), BronxArtSpace (New York), FICFA (Moncton) and Janaklees for Visual Arts (Alexandrie), Traverse Vidéo (Toulouse), HGB Galerie (Leipzig), Agora Collective (Berlin), Gallery 301 (Seoul). She currently studies in HGB Leipzig, Germany.

 

-> http://jessarseneau.github.io

Works

 

3.2017_axiom-1-n

 

4.2017_axiom_2-n

 

5.2017_axiom_3-n

 

6.2017_axiom_4-n

 

7.2017_axiom_5-n

 

8.2017_naked_demand2

 

8.2017_schmaler_grat_2_web

 

9.2017_schmaler_grat_3_web

 

2017_schmaler_grat_1_web

 

 

 

12.2017_scenery_for_a_palimpsest_3

 

2017_palimpsest-3-2_web

 

2017_untitled_web

 

2017_untitled-2_web

 

2017_transposition_6

 

A Thousand Times Nothing

 

2016_scale_1_1_3

 

2015_stratas1

 

Présentées dans le cadre du / Presented as part of Volet arts médiatiques (VAM) du Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) Commissaire / Curator : Angèle Cormier 2 NOV - 18 DEC 2016 (English follows) FR Jessica Arseneau Lost Idyll, 2015 Vidéo numérique, 11 minutes 55 secondes en boucle Comprenant alternativement une ou deux images projetées côte à côte, cette installation vidéo nous montre une femme transportant un encombrant échafaudage à travers divers paysages de vastes étendues et une forêt automnale. Entrant dans le champ de l'une des images et sortant de l'autre, cette femme effectue un mouvement sisyphéen, se répétant par une mobilité continue. Structures éphémères composant nos paysages urbains, les échafaudages caractérisent le spectacle du quotidien et sont des figures communes de notre imaginaire collectif. La solitude de cette femme, dans le contexte de ce double espace en friche du champ et de la forêt, renvoie à la difficulté communément ressentie par tous de se projeter dans le futur, par définition indéterminé. Une ambiguïté s’impose entre l’objet qui suggère une fixité et cette traversée perpétuelle. Elle rappelle la systématisation d’un quotidien qui s’oppose à ce qui est de plus en plus transitoire et indéfiniment inachevé. Jessica Arseneau, née en 1988 à Bathurst au Nouveau-Brunswick, est artiste multidisciplinaire vivant actuellement à Leipzig, en Allemagne. Elle a reçu un baccalauréat en arts visuels de l'Université de Moncton en 2011 et a fait des présentations publiques notamment à la Fonderie Darling à Montréal, BronxArtSpace à New York, Galerie Sans Nom à Moncton, Janaklees for visual art en Alexandrie et plus récemment, à Traverse Vidéo à Toulouse, HGB Galerie et Gallery Bipolar à Leipzig. Son travail incarne des réflexions sur divers aspects de la mobilité dans un milieu spécifique ou en investiguant l’imaginaire collectif. Avec la perfo

Présentées dans le cadre du / Presented as part of Volet arts médiatiques (VAM) du Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) Commissaire / Curator : Angèle Cormier 2 NOV - 18 DEC 2016 (English follows) FR Jessica Arseneau Lost Idyll, 2015 Vidéo numérique, 11 minutes 55 secondes en boucle Comprenant alternativement une ou deux images projetées côte à côte, cette installation vidéo nous montre une femme transportant un encombrant échafaudage à travers divers paysages de vastes étendues et une forêt automnale. Entrant dans le champ de l'une des images et sortant de l'autre, cette femme effectue un mouvement sisyphéen, se répétant par une mobilité continue. Structures éphémères composant nos paysages urbains, les échafaudages caractérisent le spectacle du quotidien et sont des figures communes de notre imaginaire collectif. La solitude de cette femme, dans le contexte de ce double espace en friche du champ et de la forêt, renvoie à la difficulté communément ressentie par tous de se projeter dans le futur, par définition indéterminé. Une ambiguïté s’impose entre l’objet qui suggère une fixité et cette traversée perpétuelle. Elle rappelle la systématisation d’un quotidien qui s’oppose à ce qui est de plus en plus transitoire et indéfiniment inachevé. Jessica Arseneau, née en 1988 à Bathurst au Nouveau-Brunswick, est artiste multidisciplinaire vivant actuellement à Leipzig, en Allemagne. Elle a reçu un baccalauréat en arts visuels de l'Université de Moncton en 2011 et a fait des présentations publiques notamment à la Fonderie Darling à Montréal, BronxArtSpace à New York, Galerie Sans Nom à Moncton, Janaklees for visual art en Alexandrie et plus récemment, à Traverse Vidéo à Toulouse, HGB Galerie et Gallery Bipolar à Leipzig. Son travail incarne des réflexions sur divers aspects de la mobilité dans un milieu spécifique ou en investiguant l’imaginaire collectif. Avec la perfo

Présentées dans le cadre du / Presented as part of Volet arts médiatiques (VAM) du Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) Commissaire / Curator : Angèle Cormier 2 NOV - 18 DEC 2016 (English follows) FR Jessica Arseneau Lost Idyll, 2015 Vidéo numérique, 11 minutes 55 secondes en boucle Comprenant alternativement une ou deux images projetées côte à côte, cette installation vidéo nous montre une femme transportant un encombrant échafaudage à travers divers paysages de vastes étendues et une forêt automnale. Entrant dans le champ de l'une des images et sortant de l'autre, cette femme effectue un mouvement sisyphéen, se répétant par une mobilité continue. Structures éphémères composant nos paysages urbains, les échafaudages caractérisent le spectacle du quotidien et sont des figures communes de notre imaginaire collectif. La solitude de cette femme, dans le contexte de ce double espace en friche du champ et de la forêt, renvoie à la difficulté communément ressentie par tous de se projeter dans le futur, par définition indéterminé. Une ambiguïté s’impose entre l’objet qui suggère une fixité et cette traversée perpétuelle. Elle rappelle la systématisation d’un quotidien qui s’oppose à ce qui est de plus en plus transitoire et indéfiniment inachevé. Jessica Arseneau, née en 1988 à Bathurst au Nouveau-Brunswick, est artiste multidisciplinaire vivant actuellement à Leipzig, en Allemagne. Elle a reçu un baccalauréat en arts visuels de l'Université de Moncton en 2011 et a fait des présentations publiques notamment à la Fonderie Darling à Montréal, BronxArtSpace à New York, Galerie Sans Nom à Moncton, Janaklees for visual art en Alexandrie et plus récemment, à Traverse Vidéo à Toulouse, HGB Galerie et Gallery Bipolar à Leipzig. Son travail incarne des réflexions sur divers aspects de la mobilité dans un milieu spécifique ou en investiguant l’imaginaire collectif. Avec la perfo

Présentées dans le cadre du / Presented as part of Volet arts médiatiques (VAM) du Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) Commissaire / Curator : Angèle Cormier 2 NOV - 18 DEC 2016 (English follows) FR Jessica Arseneau Lost Idyll, 2015 Vidéo numérique, 11 minutes 55 secondes en boucle Comprenant alternativement une ou deux images projetées côte à côte, cette installation vidéo nous montre une femme transportant un encombrant échafaudage à travers divers paysages de vastes étendues et une forêt automnale. Entrant dans le champ de l'une des images et sortant de l'autre, cette femme effectue un mouvement sisyphéen, se répétant par une mobilité continue. Structures éphémères composant nos paysages urbains, les échafaudages caractérisent le spectacle du quotidien et sont des figures communes de notre imaginaire collectif. La solitude de cette femme, dans le contexte de ce double espace en friche du champ et de la forêt, renvoie à la difficulté communément ressentie par tous de se projeter dans le futur, par définition indéterminé. Une ambiguïté s’impose entre l’objet qui suggère une fixité et cette traversée perpétuelle. Elle rappelle la systématisation d’un quotidien qui s’oppose à ce qui est de plus en plus transitoire et indéfiniment inachevé. Jessica Arseneau, née en 1988 à Bathurst au Nouveau-Brunswick, est artiste multidisciplinaire vivant actuellement à Leipzig, en Allemagne. Elle a reçu un baccalauréat en arts visuels de l'Université de Moncton en 2011 et a fait des présentations publiques notamment à la Fonderie Darling à Montréal, BronxArtSpace à New York, Galerie Sans Nom à Moncton, Janaklees for visual art en Alexandrie et plus récemment, à Traverse Vidéo à Toulouse, HGB Galerie et Gallery Bipolar à Leipzig. Son travail incarne des réflexions sur divers aspects de la mobilité dans un milieu spécifique ou en investiguant l’imaginaire collectif. Avec la perfo

Présentées dans le cadre du / Presented as part of Volet arts médiatiques (VAM) du Festival international du cinéma francophone en Acadie (FICFA) Commissaire / Curator : Angèle Cormier 2 NOV - 18 DEC 2016 (English follows) FR Jessica Arseneau Lost Idyll, 2015 Vidéo numérique, 11 minutes 55 secondes en boucle Comprenant alternativement une ou deux images projetées côte à côte, cette installation vidéo nous montre une femme transportant un encombrant échafaudage à travers divers paysages de vastes étendues et une forêt automnale. Entrant dans le champ de l'une des images et sortant de l'autre, cette femme effectue un mouvement sisyphéen, se répétant par une mobilité continue. Structures éphémères composant nos paysages urbains, les échafaudages caractérisent le spectacle du quotidien et sont des figures communes de notre imaginaire collectif. La solitude de cette femme, dans le contexte de ce double espace en friche du champ et de la forêt, renvoie à la difficulté communément ressentie par tous de se projeter dans le futur, par définition indéterminé. Une ambiguïté s’impose entre l’objet qui suggère une fixité et cette traversée perpétuelle. Elle rappelle la systématisation d’un quotidien qui s’oppose à ce qui est de plus en plus transitoire et indéfiniment inachevé. Jessica Arseneau, née en 1988 à Bathurst au Nouveau-Brunswick, est artiste multidisciplinaire vivant actuellement à Leipzig, en Allemagne. Elle a reçu un baccalauréat en arts visuels de l'Université de Moncton en 2011 et a fait des présentations publiques notamment à la Fonderie Darling à Montréal, BronxArtSpace à New York, Galerie Sans Nom à Moncton, Janaklees for visual art en Alexandrie et plus récemment, à Traverse Vidéo à Toulouse, HGB Galerie et Gallery Bipolar à Leipzig. Son travail incarne des réflexions sur divers aspects de la mobilité dans un milieu spécifique ou en investiguant l’imaginaire collectif. Avec la perfo

 

 

Works details and photo credits:

1. Axiom 1, 2017, in series Axiom digital photography
2. Axiom 2, 2017
3. Axiom 3, 2017
4. Axiom 4, 2017
5. Axiom 5, 2017
6. Naked Demand, 2017, in of series Naked Demand, digital photography
7. schmaler grat, 2017, performance and installation with Mandy Gehrt, photo credits: Falk Messerschmidt
8. schmaler grat, 2017
9. schmaler grat, 2017
10. Scenery for a Palimpsest, 2017, site specific installation at Marienborn border crossing memorial during exhibition Operation Grenze
11. Scenery for a Palimpsest, 2017
12. Scenery for a Palimpsest, 2017
13. Untitled (for choreography), 2017, digital video projection, korean traditional paper, metal, 2min. 30 loop
14. Untitled (for choreography), 2017, still frame
15. Transposition, 2017, Venetian blind and metal, 160 cm x 140 cm x 100 cm, Installation view at HGB Leipzig
16. A Thousand Times Nothing, 2016, (photo documentation of part 1) performance, approx. 40 min., photo credits: R. Larocque
17. Scale 1:1, 2016, digital print on canvas and latex paint on wall, print dimensions: 132cm x 252cm, photo credits: Alexander Lorenz
18. Stratas, 2015, venetian blinds and wood in a waste land, dimensions variable
19. Lost Idyll, 2015, two channels digital video projection, 11 min. 55 sec., photo credits: Mathieu Leger
20. Lost Idyll, 2015
21. Lost Idyll, 2015
22. Lost Idyll, 2015
23. Lost Idyll, 2015